
Pour commémorer les 200 ans de l’abolition de l’esclavage en Afrique, près de 30 évêques d’Europe et d’Afrique se sont réunis à Cape Coast au Ghana du 13 au 18 novembre dernier.
Deux siècles après l’abolition de l’esclavage, force est de constater qu’un nombre important de personnes est encore esclave de la pauvreté et des injustices. En effet le trafic humain, le travail forcé, les enfants-soldats et la prostitution sont ces nouvelles formes d’esclavage. Le séminaire, organisé par le Symposium des conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) et par le Conseil des conférences épiscopales d’Europe (CCEE), avait pour objectif de lancer un appel contre ces nouvelles formes d’esclavage. D’où le choix du thème tiré du livre d’Ezéchiel: « Je connais les souffrances de mon peuple. L’esclavage et les nouveaux esclavages ».
Des voix s’élèvent encore aujourd’hui pour combattre ces fléaux qui, pour la plupart, trouvent leurs origines dans la culture postmoderne, aidée par le vent de la sécularisation qui relègue Dieu à la sphère privée de l’existence humaine. L’on ne saurait oublier ce fondamentalisme religieux accru qui essaie de s’imposer par la force. Mais à l’origine on note cet énorme fossé économique qui sépare les pays riches des pays pauvres. Pour combler ces disparités, signalent les évêques, de nouvelles mesures doivent être mises en œuvre « pour instaurer un nouvel ordre économique mondial qui garantisse une distribution plus équitable des ressources mondiales » tout comme il est nécessaire que soit banni tout désir de domination et d’exploitation.
Par cette action l’Eglise s’associe à ces multiples voix qui combattent sans cesse cette nouvelle culture de l’esclavage et la servitude. Mais saura-t-elle se faire entendre dans une société où l’homme est un loup pour l’homme ? Une issue favorable serait celle de développer dans la synodalité une pastorale qui favoriserait une culture de la vie et de la famille, tout en proposant des voies qui porteraient à une meilleure collaboration entre les Eglises africaines et européennes.
Deux siècles après l’abolition de l’esclavage, force est de constater qu’un nombre important de personnes est encore esclave de la pauvreté et des injustices. En effet le trafic humain, le travail forcé, les enfants-soldats et la prostitution sont ces nouvelles formes d’esclavage. Le séminaire, organisé par le Symposium des conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) et par le Conseil des conférences épiscopales d’Europe (CCEE), avait pour objectif de lancer un appel contre ces nouvelles formes d’esclavage. D’où le choix du thème tiré du livre d’Ezéchiel: « Je connais les souffrances de mon peuple. L’esclavage et les nouveaux esclavages ».
Des voix s’élèvent encore aujourd’hui pour combattre ces fléaux qui, pour la plupart, trouvent leurs origines dans la culture postmoderne, aidée par le vent de la sécularisation qui relègue Dieu à la sphère privée de l’existence humaine. L’on ne saurait oublier ce fondamentalisme religieux accru qui essaie de s’imposer par la force. Mais à l’origine on note cet énorme fossé économique qui sépare les pays riches des pays pauvres. Pour combler ces disparités, signalent les évêques, de nouvelles mesures doivent être mises en œuvre « pour instaurer un nouvel ordre économique mondial qui garantisse une distribution plus équitable des ressources mondiales » tout comme il est nécessaire que soit banni tout désir de domination et d’exploitation.
Par cette action l’Eglise s’associe à ces multiples voix qui combattent sans cesse cette nouvelle culture de l’esclavage et la servitude. Mais saura-t-elle se faire entendre dans une société où l’homme est un loup pour l’homme ? Une issue favorable serait celle de développer dans la synodalité une pastorale qui favoriserait une culture de la vie et de la famille, tout en proposant des voies qui porteraient à une meilleure collaboration entre les Eglises africaines et européennes.




