
En prélude à la journée de remerciement et d’action de grâce, les évêques italiens ont rappelé le rôle de l’homme dans la sauvegarde de la création : « Le monde est un don Dieu, quand l’homme détruit la création, il offense le Créateur Lui-même ».
Dimanche dernier l’Eglise catholique a célébré la journée d’action de grâce. Comme il est de tradition les évêques à travers un message ont expliqué l’importance de cet évènement. Pour les responsables de l’Eglise, c’est l’occasion pour la communauté chrétienne de renouveler au Seigneur les sentiments de gratitude pour la richesse des dons de la création. A cette occasion, les religieux promeuvent un examen de conscience collectif sur la faim et la soif dans le monde, sur les changements climatiques et sur la dégradation de l’environnement.
Dans leur message les évêques rappellent qu’il y a lien indissoluble entre « écologie de l’environnement » et « écologie humaine ». En effet pour les prélats catholiques « une vision réductionniste de l’homme finit par produire des conséquences négatives même pour la défense du monde naturel ». La conférence épiscopale dénonce par la suite que « Quand l’homme transforme ce qui est un don pour tous à des fins individuels, commet un délit contre les autres personnes ou peuples et contre le vrai possesseur de la terre, c’est-à-dire Dieu Lui-même.
Si vraiment la crise écologique est liée à une mentalité erronée ou à un mauvais style de vie, nous devons développer, disent les évêques, une nouvelle mentalité. Un nouveau mode de penser et d’agir qui « porte l’homme à user de la terre sans en abuser et à découvrir que l’environnement n’est pas une proie à dévorer, mais un jardin à protéger ». L’Eglise fidèle à sa mission se propose alors d’illuminer les consciences en poussant les êtres humains à abandonner les modèles de « développement déshumanisant ». Ainsi sauvegarder l’environnement serait une manière de renforcer la relation avec Dieu et avec la création.
Dimanche dernier l’Eglise catholique a célébré la journée d’action de grâce. Comme il est de tradition les évêques à travers un message ont expliqué l’importance de cet évènement. Pour les responsables de l’Eglise, c’est l’occasion pour la communauté chrétienne de renouveler au Seigneur les sentiments de gratitude pour la richesse des dons de la création. A cette occasion, les religieux promeuvent un examen de conscience collectif sur la faim et la soif dans le monde, sur les changements climatiques et sur la dégradation de l’environnement.
Dans leur message les évêques rappellent qu’il y a lien indissoluble entre « écologie de l’environnement » et « écologie humaine ». En effet pour les prélats catholiques « une vision réductionniste de l’homme finit par produire des conséquences négatives même pour la défense du monde naturel ». La conférence épiscopale dénonce par la suite que « Quand l’homme transforme ce qui est un don pour tous à des fins individuels, commet un délit contre les autres personnes ou peuples et contre le vrai possesseur de la terre, c’est-à-dire Dieu Lui-même.
Si vraiment la crise écologique est liée à une mentalité erronée ou à un mauvais style de vie, nous devons développer, disent les évêques, une nouvelle mentalité. Un nouveau mode de penser et d’agir qui « porte l’homme à user de la terre sans en abuser et à découvrir que l’environnement n’est pas une proie à dévorer, mais un jardin à protéger ». L’Eglise fidèle à sa mission se propose alors d’illuminer les consciences en poussant les êtres humains à abandonner les modèles de « développement déshumanisant ». Ainsi sauvegarder l’environnement serait une manière de renforcer la relation avec Dieu et avec la création.
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